frairie des petits ventresVendredi 16 octobre, 42ème édition de la Frairie des Petits Ventres : le vin de Verneuil coule à flot dans les rues de Limoges.

Alors qu’ils sont plusieurs milliers amassés dans le quartier de la Boucherie – à se délecter de mets raffinés et glouglouter des litrons de bibine à n’en plus finir -, combien se doutent qu’à cet instant la science amorce un bond de 50 ans dans la recherche et le progrès médicinal ?

L’OMS fait son méa-culpa

Tout autant qu’ils étaient, personne. « Malgré le rapport de l’OMS, on savait que notre vin était d’excellente qualité, nous confiait, ce matin, un viticulteur verneuillais, mais on ne soupçonnait pas ses vertus thérapeutiques. On est les premiers surpris ».

Au réveil, samedi, 3 non-voyants et 1 borgne, qui s’étaient éméchés vendredi à la Frairie, ont subitement retrouvé la vue en s’extirpant de leur lit. Le dénominateur de leur guérison miraculeuse ? Ils avaient tous les 4 consommé, en quantité peu ou prou similaire, le même breuvage la veille.

« Bien qu’il paraisse totalement improbable, on a rapidement établi un lien de causalité. Il est apparu comme une évidence pour nous, » témoigne un chercheur en phytothérapie. « De ce pas, on a alors convoqué d’autres non-voyants pour nous assurer qu’on tenait bien un nouvel antidote. On leur a fait boire la même portion qu’à nos miraculés et, 4-5h plus tard, ils avaient tous retrouvé l’usage de leurs yeux ». Stupéfiant.

Verneuil-sur-Vienne, nouveau lieu de pèlerinage

Des « Eurêka » résonnaient même dans le laboratoire d’analyses. « On ne réalise pas encore, mais c’est une avancée colossale dans la recherche médicale. Dans 300 ans, on parlera du cépage verneuillais et de ses viticulteurs au même titre que Louis Pasteur. C’est énorme. »

Et c’en était pas fini : « Dans la liesse, pour s’amuser, on en a fait boire à nos rats de laboratoire inoculés du virus de la grippe. Et devinez si dans l’heure qui suivit ils n’étaient pas totalement guéris [rires] »

Verneuil-sur-Vienne serait-il entrain de supplanter Lourdes ?

« Ça va faire taire les mauvaises langues »

Euphorie palpable chez les viticulteurs, également, puisque cette révélation va forcément avoir des retombées économiques. La vin de Verneuil sera de plus en plus prisé ; de ce fait, la demande va faire grimper son cours et le chiffre d’affaires du cépage va exploser. Une véritable aubaine pour la petite entreprise de la périphérie limougeaude.
Par ailleurs, cette découverte va redorer le blason de ce vin trop souvent raillé et décrié. « Quand je pense à tous ceux qui disent que c’est de la piquette, de la vinasse, du débouche-chiottes… Ça va faire taire nos détracteurs ».

Au reste, les chercheurs comptent maintenant étayer leurs recherches sur la nouvelle boisson miracle pour une publication dans la – très honorifique – revue mensuelle : La Presse Médicale.

« Avoir notre nom dans cette revue, c’est une véritable consécration, pour nous, chercheurs. C’était inespéré, alors on savoure, mais on n’en fait pas une finalité pour autant. Je suis persuadé qu’on est pas au bout de nos surprises. Ce breuvage cache certainement d’autres vertus thérapeutiques. On va continuer notre travail. » 

Le vin de Verneuil n’a pas fini de faire parler de lui…et de manière positive cette fois-ci.

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