« Qu’est-ce qu’on se fait ch*er », « C’est désertique », « C’est encore plus vide que Vincent Gérard ». Les rédacteurs du Fopulaire l’ont mauvaise.

Suppliés par Philippe Pauliat-Defaye, élu UDI à la culture, de prendre part au 37ème salon du livre de Limoges, les membres de l’équipe du Fopulaire découvrent peu à peu le « cadeau empoisonné » qui leur était réservé : « On nous avait promis monts et merveilles, une foule à nos pieds, un succès assuré, un droit de cuissage sur les passantes…Le fait est qu’il n’y a rien de tout ça et qu’on s’est fait avoir comme des bleus ! » 

Avec un seul Fopu’ Mag de vendu après 1 jour et demi de présence « et encore, on a dû lui mettre du Vin de Verneuil sur la tempe », les meilleurs investigateurs du Limousin ne décollèrent toujours pas à l’heure de se joindre l’apéritif des élus de la ville. « On a fait l’impasse sur le vide-grenier du Vigen, qu’on n’avait pas loupé depuis 1996, exprès pour être présents ici. Vous mesurez ? […] On en a VRAI-MENT gros sur la patate ! »

De ce fait, par l’intermédiaire de son rédacteur en chef, Pascal Ratonnade, Le Fopulaire du milieu est formel : « C’est la première et dernière fois que vous nous voyez ici. On a qu’une seule envie maintenant, c’est que ça se termine pour qu’on puisse rentrer chez nous. C’est vraiment une perte de temps. Bordel ! ». 

« Et qu’ils ne s’amusent pas à nous renvoyer une invitation l’année prochaine. Sinon, ils vont savoir la taille de mes chaussures ». 

Ambiance sous le chapiteau.

1 commentaire

  1. sisisi (comme disait l’impératrice). Il faut faire abstraction de l’absence (toute relative) des foules devant le stand et revenir, ne serait-ce que pour laisser traîner quelques sourires dans les allées, en particulier le vendredi, où les auteurs se demandent parfois si leurs écrouelles ou leur mine (pas tibulaires mais presque) révulsent le chaland. Alors oui, si hier vous aviez plus de passage que nous (on ne va pas chipoter pour deux ou trois de plus), vous avez le mérite d’être là, de déstabiliser les bien-pensants et augmenter la déraison. A genoux, vous dis-je ! Vous reviendrez pour encore remuer la boue qui empêche de sauter, de danser, voire plus si affinités. 🙂 vous serez reçus, je l’espère, à bras ouverts.
    Haut les cœurs !
    signé : un auteur anonyme… hélas !

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