On le tient, enfin ! Certes avec un peu de retard – la faute à un hiver long comme une journée sans pain – , mais il est bel et bien arrivé.

Il aura seulement suffi d’un ciel dégagé, laissant le soleil sublimer la belle cité de la porcelaine, et d’un généreux 13° au thermomètre, pour qu’il ne se fasse pas plus attendre.

« C’est sorti comme ça »

« C’est venu comme ça, confie son locuteur. Spontanément […] C’est sorti entre 2 croquées dans mon jambon-beurre. Je n’avais rien préparé » 

Conscient qu’il va inexorablement faire des émules, cet étudiant en Master Édition à la Fac de lettres a cependant surpris son monde sur la terrasse de la sandwicherie.
Un client à l’oreille baladeuse témoigne : « On ne s’y attendait pas du tout. C’est vrai, avec les intempéries qui sévissent sur la région depuis le début de l’hiver, l’heure n’était absolument pas à s’imaginer entrain de faire bronzette sur les plages de Royan dans 3 mois. »

Mais qu’importe, un rite reste un rite, et ce n’est pas sa partenaire de table qui va le contredire : « Il était grand temps d’y venir. Le temps de réserver la location, faire les emplettes nécessaires, se préparer, et tout et tout, c’est maintenant qu’il faut s’y mettre et pas dans 15 jours ». 

On commençait à s’inquiéter

Le lundi 4 avril, à 12h17, restera donc comme « l’instant T » déclencheur des vagues migratoires limougeaudes – version 2016 -, qui iront faire trempette à quelques encablures de la côte sauvage.

La machine est maintenant en route ; d’aucuns ne devraient échapper à la marotte. Les frénétiques de la Côte d’Azur n’ont maintenant plus qu’à composer avec. À leurs dépens.

 

1 commentaire

  1. Actuellement en pleine étude de marché avec mes collaborateurs, nous vous demandons l’autorisation de vous citer dans notre rapport.

    Nous enquêtons sur les retombées économiques de la nouvelle Région Apoil.

    Savez-vous si beaucoup de Limougeauds sont nudistes (hormis les soirs de victoire du CSP) ?

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