Vertement décrié sur les réseaux sociaux depuis hier, et la piteuse défaite 99-80 du double-champion de France à Dijon, Frédéric Forte n’a pas embarqué dans le bus retour qui devait le conduire à Limoges.

« On l’a attendu 15 minutes, 20 minutes, une demi-heure, puis on a demandé au chauffeur de partir sans lui, témoigne un joueur-touriste du CSP. […] On ne voulait pas arriver après la fermeture de l’Ambassade »

Un dernier tweet à 22h16 et puis, plus aucune nouvelle

À l’instar du Général De Gaulle, dans la tourmente en 1968, Frédéric Forte a donc fui en direction de Baden-Baden pour se tenir à l’écart des critiques et jauger sa côte de popularité auprès des supporters Limougeauds.

Une entreprise rapidement tuée dans l’œuf puisqu’il a été aperçu, ce matin, par l’un de nos correspondants d’outre-Rhin, avant même qu’un avis de recherche ne soit lancé : « Il battait le pavé dans les rues de Baden-Baden, seul avec une canette de 8-6 à la main, répétant le discours qu’il allait présenter au peuple limougeaud à son retour […] Il m’a franchement fait de la peine ».

À seulement quelques kilomètres de Strasbourg

Attendu en début de semaine pour « rendre des comptes » sur la saison noire que le CSP traverse, Frédéric Forte n’a pas daigné justifier sa présence à quelques encablures du rival strasbourgeois.

Si aucune conclusion hâtive ne serait de mise, il se murmure que « 2F » aurait profité de son exile pour rencontrer son homologue alsacien, Martial Bellon, afin de lui prodiguer quelques conseils sur la préparation idoine d’une finale de Coupe d’Europe, que le CSP regardera, lui, à la TV.

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