Ça y est, le verdict est tombé. Après 6 mois d’attente insoutenables, les habitants de la région ALPC savent enfin à quoi s’en tenir. Poitevins, Charentais, Aquitains ou encore Limousins, ils seront tous Néo-Aquitains à la rentrée. Rideaux.

C’est sous les coups de 16h, hier, qu’on a appris la nouvelle. Alors qu’on semblait enfin débarrassé des intempéries, la foudre nous frappa de plein fouet. Sur le coin du nez. Sans sommation.
« Qu’a-t-on fait au bon dieu pour mériter cela ? », immédiatement, les réseaux sociaux se sont emballés. Et les Limousins de rugir de colère.

Dans l’œil du cyclone, un seul homme, coupable de l’irréparable : le président de la coalition ALPC, Alain Rousset.
Ces 24 dernières heures, les noms d’oiseaux n’ont cessé de fuser à son encontre. Immédiatement, sa côte de popularité a plongé en flèche, jusqu’à atteindre le niveau de la mer à midi. Ballotté comme jamais, c’est un homme au bord de la syncope qui a balayé d’un revers lapidaire notre demande d’interview : « Je vous pisse à la raie les bouseux. » 

Alors que l’unanimité semblait de mise pour l’étiquette « APOIL », ou que tout un chacun se serait parfaitement accommodé d’un modeste « ALPC », Alain Rousset rétorque à qui veut l’entendre : « Vous serez Néo-Aquitains, et si ça ne vous va pas, je vous emmerde ». 

En parfait homme politique qui se respecte, l’homme au crâne pelé a donc pris tout le monde à contre-pied. Avec cette décision aux répercussions dramatiques, qui flatte seulement le chauvinisme avéré d’une poignée de tortionnaires, c’est toute une région qui mettra des semaines à digérer ce coup de jarnac et sécher ses larmes.

Pour autant, il y a des attributs qu’on ne pourra jamais enlever aux Limousins. Preuve en est dans le marasme ambiant, on peut toujours compter sur la bonté de rares qui ont encore la force de se soulever.
Couplée au génie de leur CM, la Laiterie des Fayes s’est présentée dans la soirée comme la providence :

Morale de l’histoire : Les Limousins garderont toujours la main sur le cœur, et ça, on ne pourra jamais leur enlever.

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