C’est dans la continuité de son plan de redynamisation du centre-ville que la municipalité de Limoges a voté  une nouvelle réforme s’inscrivant dans son projet lancé en début de mandat.

Néanmoins, contrairement à la gratuité du stationnement le samedi en vigueur depuis le printemps, cet arrêté fait beaucoup moins l’unanimité dans la cité Limougeaude. En cause, une interprétation un peu divergente de cette mesure importante, et notamment chez les principaux intéressés. « Pour quoi on nous fait passer ? » s’insurge une étudiante creusoise sur Limoges depuis maintenant 3 ans. « C’est très mal venu » rétorque le président de l’association « Un croquant dans la ville ». Il est vrai que le message renvoyé n’est pas des plus flatteurs pour nos voisins limitrophes mais du côté de la municipalité on s’étonne de l’indignation suscitée et de l’ambivalence dénoncée « Ce n’est pas c’que vous croyez » se défend une des membres du conseil municipal. « On a simplement le souci de mener notre projet à bien, dans un intérêt collectif, et sans oublier qui que ce soit ». Joint à son bureau vers 14h et dérangé pendant sa sieste, l’élu à l’origine de cette initiative a préféré ne pas épiloguer sur ce quiproquo « je ne ferai pas de commentaire, les gens ne sont jamais contents ».

Cet arrêté n’a pas fini de faire jaser dans le chef-lieu du Limousin. « C’est ni plus ni moins que de la diffamation à notre égard » revendique une passante interrogée dans la rue. « Il est hors de question qu’on se gare sur ces places ». Membre éminent de la communauté creusoise à Limoges, cette indignée de 37 ans contre-attaque et appelle dès samedi prochain à la manifestation de ses pairs sous l’étendard « En retard mais pas attardés », et fixe rendez-vous place de la République à 14h pour un cortège jusqu’à la Mairie.
Quoi qu’il en soit, en attendant un possible retour en arrière du conseil municipal et en l’absence de moratoire, la perspective aux voitures immatriculées « 23 » de stationner sur les places bleues sera bel et bien effective dans le centre-ville de Limoges à compter de la nouvelle année.

8 COMMENTAIRES

  1. Etant creusois, je suis scandalisé de cette mesure prise par la municipalité limougeaude, pour quoi nous fait-on passe ? Cette mesure est d’autant plus absurde qu’avec le système d’immatriculation SIV mis en place en 2009, nous pouvons choisir le numéro de département figurant sur notre plaque.

  2. Bande de gros Naz !!
    C’est pas de savoir pour qui ou pour quoi on fait passer les “23”…

    C’est juste scandaleux que l’on autorise des “valides” à se garer sur des places bleues normalement réservées aux personnes à mobilité réduite !!

    C’est quoi cette décision qui va à l’encontre du bon sens !!
    Et cet article ne s’en offusque même pas…

    Je suis choquée !!

  3. Il n’y a pas de dérogation qui soit…. le code de la route est tel ,c’est la loi !!!
    Les places bleues sont réserver aux personnes a mobilité réduite c’est comme ça .

  4. déjà à LIMOGES ils ne peuvent pas nous voir, cela ne me surprend pas du tout ! je n’aime pas cette ville qui se prend pour la capitale de la France ! ils iraient à PARIS les Parisiens les traiteraient comme des “culs terreux” qu’ils sont ! et cela me fait beaucoup rire !

  5. et les automobilistes étrangers sur les pistes cyclables de Limoges. Poulidor est trop vieux pour les occuper.

    Et c’est ainsi qu’on verra s’installer à Limoges une population internationale qui fera rayonner le Limousin dans le reste du monde.

    On en a bien besoin à une époque où le progrès du divorce fait que les scènes de ménage sont de moins en moins fréquentes ce qui a pour conséquence qu’on ne renouvelle plus les services à porcelaine…. de Limoges.

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