C’est par un communiqué paru sur le site Leroy Merlin France qu’on a appris la nouvelle : le coupable du stickers erroné a été – contre toutes attentes – gracié par sa direction.

“Il bénéficie de notre grande mansuétude dans cette affaire […] On lui laisse donc la vie sauve cette fois-ci, malgré l’insistance du service de com'” 

Officieusement, il semble que son salut vienne plutôt de son maître de stage, qui aurait réussi à dissuader les membres du directoire au dernier moment.
En effet, comme nous l’a rapporté une source proche du dossier, “l’avocat du diable” aurait menacé de dénoncer les erreurs récurrentes sur les fiches de paie dont sont victimes les salariés, si jamais son élève était monté sur l’échafaud.

Un chantage qui aurait eu son effet, puisque le jeune stagiaire sera demain encore sur son lieu de travail, comme nous l’a assuré le responsable du magasin : “On ne peut pas se dispenser de cet élément. Il s’exécute tellement bien aux tâches subalternes qu’il est devenu incontournable”

La vie peut donc reprendre son cours.

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